Les historiens ont en effet trouvé dans les ouvrages de Josèphe cette lamentable histoire : Pilate et ses soldats auraient poursuivi des juifs à l’intérieur du Temple et les auraient massacrés, ce qui aurait provoqué le mélange du sang des animaux sacrifiés avec celui des juifs pourchassés. Cela a fait grand scandale à l’époque, et les juifs se sont plaint à Rome.
L’autre épisode sera celui d’un accident banal sur un chantier, accident qui a fait plusieurs victimes.
Un certain nombre de morts accidentelles choquent le monde en général, croyants et non-croyants. Certains rabbins faisaient le lien entre crimes et châtiments, et on soupçonnait facilement qu’une mort tragique était liée à un grand péché : plus violente la mort, plus grave le péché.
Jésus bien entendu condamne cette interprétation. Ce n’est pas parce qu’ils étaient pécheurs que ces gens sont morts ; ce qui n’empêche qu’ils étaient peut-être pécheurs au moment de leur mort. Les victimes n’ont pas forcément eu le temps de se repentir, de se convertir, et sont donc morts en l’état de péché. Et c’est bien cela qui guette tous ceux qui ne se sont pas encore convertis : il y a une certaine urgence, car demain la mort peut les faucher.
C’est ce qui aurait pu arriver à ce figuier si le vigneron n’était pas intervenu auprès de son maître. Celui-ci était déçu du peu de fruits, tout comme Dieu doit être déçu de voir que les hommes traînent pour se convertir. Le figuier a gagné une année supplémentaire, qu’en sera-t ’il pour nous ?
Luc appelle à la conversion ; le péché est comme pour les juifs, la séparation de Dieu. Mais Luc proclame que si l’homme fait ce cheminement de pénitence et s’il montre une ferme volonté de changer, alors Dieu va certainement le pardonner. Jésus propose une solution fiable et rapide pour se faire pardonner. Pourquoi attendre ?
A ce moment survinrent des gens qui lui rapportèrent l’affaire des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang à celui de leurs sacrifices.
Il leur répondit : « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens pour avoir subi un tel sort ? Non, je vous le dis, mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même.
« Et ces dix-huit personnes sur lesquelles est tombée la tour à Siloé, et qu’elle a tuées, pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Non, je vous le dis, mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de la même manière. »
Et il dit cette parabole : « Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint y chercher du fruit et n’en trouva pas. Il dit alors au vigneron : “Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier et je n’en trouve pas. Coupe-le. Pourquoi faut-il encore qu’il épuise la terre ? ”
Mais l’autre lui répond : “Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche tout autour et que je mette du fumier. Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir. Sinon, tu le couperas.” »
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Les historiens ont en effet trouvé dans les ouvrages de Josèphe cette lamentable histoire : Pilate et ses soldats auraient poursuivi des juifs à l’intérieur du Temple et les auraient massacrés, ce qui aurait provoqué le mélange du sang des animaux sacrifiés avec celui des juifs pourchassés. Cela a fait grand scandale à l’époque, et les juifs se sont plaint à Rome.
L’autre épisode sera celui d’un accident banal sur un chantier, accident qui a fait plusieurs victimes.
Un certain nombre de morts accidentelles choquent le monde en général, croyants et non-croyants. Certains rabbins faisaient le lien entre crimes et châtiments, et on soupçonnait facilement qu’une mort tragique était liée à un grand péché : plus violente la mort, plus grave le péché.
Jésus bien entendu condamne cette interprétation. Ce n’est pas parce qu’ils étaient pécheurs que ces gens sont morts ; ce qui n’empêche qu’ils étaient peut-être pécheurs au moment de leur mort. Les victimes n’ont pas forcément eu le temps de se repentir, de se convertir, et sont donc morts en l’état de péché. Et c’est bien cela qui guette tous ceux qui ne se sont pas encore convertis : il y a une certaine urgence, car demain la mort peut les faucher.
C’est ce qui aurait pu arriver à ce figuier si le vigneron n’était pas intervenu auprès de son maître. Celui-ci était déçu du peu de fruits, tout comme Dieu doit être déçu de voir que les hommes traînent pour se convertir. Le figuier a gagné une année supplémentaire, qu’en sera-t ’il pour nous ?
Luc appelle à la conversion ; le péché est comme pour les juifs, la séparation de Dieu. Mais Luc proclame que si l’homme fait ce cheminement de pénitence et s’il montre une ferme volonté de changer, alors Dieu va certainement le pardonner. Jésus propose une solution fiable et rapide pour se faire pardonner. Pourquoi attendre ?
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